Emile Zola
Lycée Polyvalent
Aix-en-Provence
 

Carnet du voyage à Strasbourg

du 15 au 19 mars 2010

lundi 15 mars 2010, par la rédaction

Jeudi 18 mars 2010 - Le mémorial d’Alsace Moselle et le camp de concentration du Struthof

Par Sharon, Séverine et Damien 1ère BAC 2

9h30 Départ de l’auberge

10 h 30 : Arrivée à Schirmeck – Mémorial d’Alsace Moselle. Nous appréhendions l’arrivée à ce monument car la seconde guerre mondiale est un évènement qui a marqué les esprits de tous.Le directeur, un homme dynamique qui nous a transmis de nouvelles informations concernant la place de l’Alsace Moselle pendant la 2nd guerre mondiale, nous a conduit dans une salle afin de nous montrer un film traitant les Guerres de 1939 à nos jours.Celles qui nous ont le plus marquées :
- 1942 Incorporation de force déclarée par les allemands
- 1961 La construction du mur de Berlin
- 1994 Génocide de Rwanda
- 2001 World Trade Center

11h00 : Fin du film, visite guidée du Mémorial. Le Directeur nous a expliqué en détail les conflits entre la France et l’Allemagne. Certaines dates nous ont particulièrement touchées :
- 1er au 3 septembre 1939 Evacuation de l’Alsace de peur de bombardements des allemands.
- 3 septembre 1939 la France déclare la guerre à l’Allemagne
- 10 mai 1940 attaque des allemands par les Ardennes.

12h30 : Fin de la visite, Repas.

13h30 : Départ du Mémorial

14h00 : Arrivée au camps de STRUTHOF
La visite commentée par M. SPISSER, Président des Amis du Mémorial, nous a captivée.

14h15 : Explication du Ravin de la mort :
- Les allemands s’amusaient à jeter les casquettes des prisonniers afin de voir quel était le premier soldat a lui tirer dessus.

14h30 : Une prison dans la prisonLe bâtiment d’origine, les cachots ou étaient entassés les détenus, nous ont vraiment bouleversés. La vue du Chevalet de Bastonnade d’époque, a provoqué en nous un mélange de peine, de tristesse et de colère.

15h00 : Le crématorium, c’est ici que l’on brûlait dans le four les morts afin de chauffer l’eau pour les caprices du commandant (sa piscine).Ce qui nous a aussi perturbé : Une fois mort on proposait à la famille la vente des cendres du défunt qui le plus souvent n’étaient pas les siennes. La visite se poursuit …Nous arrivons dans une pièce que nous pensons être la plus horrible du camp : La salle d’opération.Dans cette salle, les bourreaux faisaient des expériences sur des détenus afin de connaître leur degré de souffrance avant de décéder.

16h15 : Départ du campNous reprenons la route... bouleversés et ayant plus que jamais conscience de notre propre rôle afin que ces événements horribles ne se reproduisent plus.

Ausflug zum Mémorial d’Alsace Moselle

Am Donnerstag sind wir gemeinsam mit dem Bus zur Elsass-Mosel-Gedenkstätte gefahren. Dort wird die Geschichte der Region gezeigt, die aufgrund ihrer Lage zwischen Deutschland und Frankreich vielfach von Leid geprägt war. Die deutsch-französische Geschichte zwischen 1870 und dem Ende des 3. Reiches wird dort mit viel Liebe zum Detail dargestellt, wobei am Ende der Ausstellung die Versöhnung beider Länder zu sehen ist. In der Elsass-Mosel-Gedenkstätte werden folgende Zeitabschnitte vorgestellt : 1870 – 1939 Durch den von Deutschland gewonnenen Krieg von 1870 -71 mussten die Elsässer die Nationalität wechseln und wurden somit Deutsche. Nach dem Ersten Weltkrieg gehörte es 1918 wieder zu Frankreich und die Elsässer mussten wieder einen Nationalitätenwechsel durchleben. Im Rahmen der Landerschließung annektierte Hitler das Elsass, was einen erneuten Wechsel der Staatsangehörigkeit zur Folge hatte. September 1939 – Juni 1940 In dieser Zeit wurden 430 000 Elsässer nach Südwestfrankreich evakuiert, da das Elsass hinter der Marginot-Linie lag und diese dazu diente den Einmarsch der deutschen Truppen zu verhindern. In diesem Raum wurde ein Zugabteil nachgestellt, das dem Besucher zeigte, wie die Einwohner befördert wurden. Juni – Dezember 1940 Nun setzte die Nazifizierung der Bevölkerung ein und 140 000 Elsässer wurden in die Wehrmacht zwangsrekrutiert. In einem Raum, der diese Zeit dokumentiert, ist eine Brücke aufgebaut, um die herum ein Kriegschauplatz nachgestellt wird. Hier wird schon deutlich gemacht, dass die Befreiung durch die Amerikaner in Sicht ist. Herr Spisser, pensionierter Geschichtslehrer, führte uns durch das Museum, an dessen Aufbau und Initiierung er als Historiker beteiligt war.

Nach dem die Besichtigung zu Ende war, haben wir eine Mittagspause eingelegt. Danach haben wir uns alle auf dem Weg zum Konzentrationslager „Natzweiler-Struthof“ gemacht. Dieses Konzentrationslager ist das Einzige, das in Frankreich gebaut worden ist und seine Gefangenen wurden im September 1944 nach Dachau verlegt. Von der Eröffnung im Jahr 1941 bis zur Schließung des Lagers mussten dort 40 000 Gefangene große Qualen erleiden, obwohl es sich nicht um ein Vernichtungslager im eigentlichen Sinne handelte sondern um ein Arbeitslager. Hitler wollte die Arbeitskraft der Gefangenen ausnutzen, um Granitblöcke für den Aufbau von Berlin zu beschaffen. Um das Lager herum war ein elektrifizierter Stacheldrahtzaun aufgebaut, damit niemand fliehen konnte. Während der beiden Jahre gelang nur zwei Gefangenen die Flucht, indem sie zwei SS-Leute überwältigten, deren Uniformen anzogen und somit ungestört das Lager verlassen konnten.

Hundert Gefangene wurden zu Forschungszwecken vergast, um an ihren Körpern Experimente durchzuführen. Erst vor wenigen Jahren entdeckte man an der Universität in Straßburg die letzten 60 Körper aus dieser Zeit und beerdigte sie würdevoll.Alle anderen starben durch die harte Arbeit im Steinbruch, die unzureichende Ernährung oder die mangelnde Hygiene. Sollten sie alle diese unmenschlichen Qualen überlebt haben, wurden sie in ein anderes Konzentrationslager, z.B. Bergen-Belsen, transportiert, um dort vergast zu werden. Um die Gefangenen zusätzlich zu demütigen, befand sich innerhalb des Lagers ein Gefängnis. Hier wurden Menschen, die man zum Tode verurteilt hatte, in winzige Verschläge eingepfercht. Man sperrte bis zu drei Personen in die winzigen Kammern ein, wobei es dort so eng war, dass man weder stehen noch liegen konnte. Viele starben bereits dort oder wurden verrückt. Herr Spisser erklärte uns eines der abscheulichsten Beispiele für die Demütigung der Gefangenen durch die SS-Aufseher. Diese Taten wurden sogar in den Archiven des Lagers schriftlich festgehalten. Manchmal gruben die Aufseher Gefangene in Erdlöcher ein, sodass nur noch ihr Kopf zu sehen war. Die Aufseher stellten ihre Bierdosen um den Kopf herum auf und schossen auf diese zu ihrer Belustigung. Bei der Besichtung des Krematoriums erklärte man uns, dass die bei der Verbrennung entstandene Wärmenergie dazu genutzt wurde, um das Wasser der Offiziere zu erhitzen. Diese abscheulichen Fakten machten uns alle fassungslos. Besonders getroffen hat uns die Tatsache, dass das Museum zweimal von französischen Neonazis in Brand gesteckt wurde. Die letzte Station unserer Besichtung war die Villa des Kommandanten, die nur wenige Meter vom Konzentrationslager entfernt lag. Unsere Gruppen : Stefanie und Laura 18.03.2010

Mercredi 17 Mars : Visite de Colmar et de ses environs (
COLMAR & Haut – KOËNIGSBOURG)

8H15 : Départ de l’auberge de jeunesse

9H15 : Surprise : le parking étant occupé par la fête foraine le bus a dû se garer un peu plus loin.

9H45 : Arrivée au musée Unterlinden (ancien couvent)

9H55 : Puis passage devant la maison des têtes sculptées par Auguste Bartholdi. Au sommet de cet édifice trône le petit tonnelier.10H10 : Église dominicaine : à l’intérieur la vierge au buisson rose.

10H15 : Cathédrale St Martin construite entre le XIIIéme et le XIVéme siècle.10H20 : Direction la maison ayant vu naître Auguste Bartholdi.

10H30 : Vue sur la maison Pfister dont la façade est joliment peinte et sculptée.

10H40 : Nos pas nous amènent devant les anciennes douanes de la ville.

11H15 : Prise de vue de la petite Venise.12H00 : Retour devant le musée Unterlinden.

Château du Haut-Koenigsbourg

Situé sur la montagne du Stophandberch à une hauteur de 755 mètres.Trois grandes époques marquent sa construction :

I. Du XIIe à la première moitié du XVe siècle plusieurs occupants se partagent le château.

II. A partir de 1479 il est reconstruit pour s’adapter à l’artillerie.

III. Le début du XXe siècle est marqué par la restauration, après plus de deux siècles et demi d’abandon, du château du XVe.

Martin 1ère BAC2 & Florent 2MS


Mardi 16 mars : visite de Strasbourg


(Amélie et Jessica nous ont rédigé le compte rendu de la journée.)

8h45 : départ de l’auberge
9h00 : arrivés place de l’étoile où nous attendent Catherine et Louis nos deux guides élèves en BTS Animation e Gestion Touristiques Locales (AGTL) au lycée d’Hôtellerie et de Tourisme Alexandre Dumas à Illkirch. Ils nous présentent le programme de la journée. Et nous voilà partis pour la visite de la ville à pied !
9h30 : La Cathédrale Notre Dame de Strasbourg. Émerveillés par cet impressionnant monument datant du 15éme siècle, nous écoutons attentivement la description de la façade : 140 mètres de haut, 51 mètres de large ; au dessus de la porte figure la Trinité qui symbolise trois étapes : au plus bas l’enfer, au centre le jugement dernier, puis en haut le paradis. A l’intérieur, un élément attire notre regard, l’horloge astronomique qui fonctionne depuis le 16éme siècle !
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10h00 : nous nous dirigeons vers le Château des Rohan qui abrite aujourd’hui un musée
10h45  : arrivée sur la place de Gutenberg, inventeur de l’imprimerie, où se situe sa statue avec la citation « et la lumière fut »
11h00 : la petite France dont le surnom est la petite Venise car on peut se déplacer en barque. Quelques anecdotes ont attiré notre attention, l’architecture des maisons : celles avec des croix sur la façade indiquent la richesse des habitants de ces demeures, et les maisons avec des losanges indiquent qu’ils avaient beaucoup d’enfants. La matinée se termine par la visite du barrage Vauban datant de 1690, il s’étend sur 120m.
11h30 – 13h10 : repas dans la ville où nous profitons de notre temps libre pour faire quelques boutiques …
A partir de 13h20, nous passons par la place Broglie puis par la place République ou se situe une statue qui représente une mère et ses deux fils mourants. Puis nous prenons le bus pour rejoindre le Parlement de l’Europe, le conseil de l’Europe et le Palais des droits de l’homme.

Vers 15h notre périple se poursuit en direction de Kehl en Allemagne, avec une certaine excitation enfin après avoir traversé le pont de l’Europe, nous arrivons en Allemagne.A pied nous rejoignons la passerelle de Mimram qui sépare l’Allemagne de la France.Vers 17h nous regagnons le bus, pour repartir vers l’auberge, fatigués et contents !

Amélie & Jessica 1ère BAC 2 2009/2010

2.TagDienstag,16.03.2010Straßburg – europäische Hauptstadtvon Julia und Lisa

Gemeinsam sind wir mit dem Reisebus nach Straßburg aufgebrochen. Auf dem Place de l’Étoile waren wir mit zwei Studenten verabredet, die für den gesamten Tag unsere Stadtführer waren, denn sie besuchen zurzeit ein Berufskolleg mit dem Schwerpunkt Tourismus und wir dienten heute als ihre ersten „Versuchskaninchen“.

Als erstes haben wir das Straßburger Münster besucht, das sowohl einen romanischen als auch einen gotischen Stil aufweist. In der Kathedrale befand sich ein kleiner Hund aus Stein, der in die Kanzel eingemeißelt war. Ihn zu streicheln bringt Glück. Ob es stimmt, werden wir in der nächsten Zeit sehen. Der Altarraum ist der älteste Teil der Kathedrale. Dort befindet sich ein Fenster, das im Jahr 1959 von der EU gestiftet wurde. In der oberen Hälfte ist das Symbol der Europäischen Union abgebildet. Die astronomische Uhr, die sich rechts vom Altarraum befindet, ist im 16. Jahrhundert, man glaubt im Jahre 1547, von Schweizer Uhrmachern gebaut wurden. Einem Gerücht zufolge wurden einem der Uhrmacher die Augen ausgestochen, damit er solch ein „Teufelswerk“ nicht noch einmal erschaffen könne. Vor der Uhr steht ein Engelspfeiler, der das Jüngste Gericht darstellt.

Im Anschluss besichtigten wir den Place de la Boucherie und den erzbischöflichen Palast (Palais Rohon), in dem sich seit 1898 drei Museen – le Musée des Beaux Arts, le Musée d’Archéologie, le Musée d’Arts Industriels- befinden. Zu Deutsch : Das Museum der schönen Künste, das archäologische Museum sowie das Kunstgewerbemuseum.

Danach waren wir im Stadtviertel La Petite France. Dort gab es Fachwerkhäuser, deren Fassaden mit einem X für Reichtum, einem X mit Verstrebungen für Kinderreichtum oder leeren Flächen für Kinderwünsche gekennzeichnet waren.

Anschließend besichtigten wir den Place Gutenberg, auf dem die Statue von Gutenberg, dem Erfinder des Buchdrucks, steht. Auf diesem Denkmal befanden sich außerdem noch berühmte Schriftsteller wie Faust, Goethe, oder Kopernikus.

Es ging weiter zum Place Kléber, auf dem die Statue von Kléber steht. Dieser war der Sohn eines Gärtners, der in der Armee zu einem Brigadegeneral aufstieg und am 14.Juni 1800 von einem syrischen Studenten in Kairo ermordet wurde, nachdem er eine sehr erfolgreiche, aber auch wechselhafte Militärkarriere, zuletzt unter Napoleon Bonaparte, verfolgt hatte.Mit dem Bus ging es weiter zum Europaparlament und zum europäischen Gerichtshof für Menschenrechte. Dieser wurde 1954 erschaffen und 1959 eingerichtet. Seit 1998 existiert er, so wie er heute ist. Die Deutsche Vertreterin, Renate Jaeger (geb. 1940) ist seit 2004 im Amt. Die Amtszeit beträgt sechs Jahre, eine Wiederwahl ist einmal möglich.

Über die Europabrücke ging es mit dem Bus nach Kehl. Kehl ist eine Stadt in Baden-Württemberg, die oft zerstört wurde. Im Jahre 1333 entstand die erste Rheinbrücke. Im Deutsch-Französischen Krieg (1870/1871) wurde die Stadt vollständig von Frankreich zerstört. In der Zeit von 1919 bis 1930 war die Stadt von Frankreich besetzt. Während dem zweiten Weltkrieg war Kehl der Vorort von Straßburg. Nach dem Krieg, von 1949 bis 1953, wurde sie in zweiundvierzig Schritten freigegeben. Die Europabrücke stammt aus dem Jahr 1960 und die Passerelle (Fußgänger- und Fahrradbrücke) als Überbleibsel der Landesgartenschau aus dem Jahr 2004.

Nach diesem langen Tag ging es zur Jugendherberge zurück, wo wir nach dem Abendessen nicht nur diesen Tagesbericht, sondern auch eine Diashow über den Tag und Quizfragen über Straßburg mit Hilfe der Software Hot Potatoes in deutsch-französischen Arbeitsgruppen angefertigt haben.

 
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